« empreintes ».

 

Jean Henri Meunier présente : « empreintes ».

aux éditions Au-fil-du-temps
Sur cette terre, il y a peut-être déjà plus de téléphones portables que d’êtres humains.

 

Il n’y a pas à s’en plaindre, tant que cette technique restera au service de l’homme. Un outil, domestique, au service de son créateur. Et mieux encore : un instrument au service de l’art et de l’imagination des hommes. De n’importe quel homme. Car la plupart des téléphones portables ont au moins une fonction qui en appelle au créateur, qui s’en réfère à l’art, à l’esthétique, à l’humanité. Il prend des photographies. Des êtres chers, des paysages, des souvenirs de voyage.

Mais plus encore, pour celui qui prend le temps de voir. Des traces, des empreintes, des taches, des cicatrices dans les murs et sur les routes des hommes, qui évoquent des êtres, des animaux, des paysages, qui dessinent une nouvelle cartographie, une nouvelle mythologie qui va par-delà ce simple mur, qui va vers l’universelle humanité. Il suffit de prendre le temps, d’être curieux, de voir dans le mur, de regarder la route, doucement, lentement.

Photographe, réalisateur, Jean-Henri Meunier prend son temps. Il n’a pas de permis de conduire, il marche à la vitesse de la vie d’un homme, pas plus vite. Il regarde dans le mur, il a les yeux sur la route. Et comme tout le monde, un téléphone portable. Meunier, un mur, la route, un téléphone qui prend des photos : voici un nouveau monde qui prend vie, des êtres vivants, et l’art, à tous les coins de rue.

Ayez l’oeil…

Revue de Presse autour d’Empreintes

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