Trilogie Najacoise

 

LA VIE COMME ELLE VA

Loin du cynisme de la ville, le film révèle la réalité décalée d’un petit village de la campagne aveyronnaise : un bouquet champêtre d’humanité dont les héros sont reliés par un même désir, celui de vivre à Najac, proches de la nature, et y vivre bien, libres. Un chef de gare surréaliste, un poète de la mécanique, un retraité à la coule, une centenaire à l’humeur chantante, un paysan voyageur, un gyrocoptère qui fait du sur-place, un coq qui passe à la casserole… « La vie comme elle va » prend les choses comme elles viennent et les gens comme ils sont.

 « Nos autoroutes sillonnent la France : pressés, nous traversons nos provinces et notre histoire à vive allure, sans regarder, sans prendre le temps. Notre perception de la vie à la campagne, dans nos villages, correspond à la nostalgie d’un autrefois, comme si hier n’était plus jamais aujourd’hui. Pourtant à Najac, en Aveyron, il fait toujours bon vivre : le regard complice de Jean Henri Meunier vers ces habitants nous amuse, nous émeut, nous rend heureux. Comme si le bonheur n’était pas aussi caché que cela. Comment ne pas prendre la vie comme elle va, comme à Najac ? » Jacques PERRIN 

 ICI NAJAC, À VOUS LA TERRE

Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

Ici Najac, à vous la Terre                                    Le respect de la planète
C’est une bouteille lancée à la mer                    L’amour de la belle ouvrage
Un battement d’aile de papillon                          La transmission des savoir-faire
Dédié à l’humanité toute entière                        C’est un message de vie
C’est un acte de résistance                                Donné par des humains de toutes les humeurs
Pour la paix dans le monde                                Qui ont choisi de vivre de leurs utopies

 

Y A PIRE AILLEURS

À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train. Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s’indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît… Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.

« Y A PIRE AILLEURS est une Libre Suite Désordonnée, pleine comme un œuf de souvenirs  où s’entremêle le présent, avec ses changements, les disparus, et des décors vides qui nous pincent le cœur. Octobre 2008 l’hiver frappe à la porte, mais malheureusement pas que l’hiver… M. Sauzeau s’éteint et avec lui s’envolent en fumée un génie de la mécanique, un monde fait de poupées et de poésie, un grand homme au cœur bien huilé et surtout, pour moi, un ami très cher.Pendant les années ou j’ai tourné les images de ces trois films, j’ai connu cet homme derrière la caméra mais aussi en famille, dans mon quotidien, il était devenu un membre d’honneur de ma vie. »

J’ai aussi la chance, le bonheur et l’immense plaisir d’avoir à mes côtés un monteur virtuose mais surtout un ami avec qui je travaille et je kiffe depuis mes débuts cinématographiques. » Jean Henri MEUNIER

« Généralement, quand JH me montre quelque chose, que ce soit des images, des mots ou bien de la musique, il est rare que ça ne me touche pas. Mais là, il avait fait très fort. En à peine une heure d’un bout-à-bout plus élaboré qu’il n’avait bien voulu me le dire, il m’avait fait pénétrer dans un univers tendre et lumineux où Jacques Tati aurait pu croiser Marcel Pagnol, et Jean Vigo en route pour une virée chez John Steinbeck. ( …) Ce que je venais d’entrevoir était si riche de bonheur simple et d’humanité vraie qu’il m’apparaissait impossible de ne pas m’y plonger tout entier. C’était comme de sauter à pieds joints dans une enfance miraculeusement retrouvée. » Yves DESCHAMPS, 2006.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ean henri meunier

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